Le catalogue géographique
est un inventaire de couches d’information géographique
géoréférencées.
Les couches d’information sont constituées
de données de référence (les «
fonds de cartes ») et de données «
métiers », produites par les services patrimoniaux,
dans les domaines de l’occupation du sol, l’environnement,
la gestion patrimoniale et la documentation.
Le catalogue est constitué de trois niveaux d’information.
Il est constitué d’une liste des couches
avec une description résumée et un état
de disponibilité.
Toutes les couches font l’objet d’une description
précise du lot de données et des caractères
attributaires des entités, lorsqu’il s’agit
de couches vecteur ; certaines couches peuvent être
téléchargées, d’autre non
si, leur propriété intellectuelle s’y
oppose.
Il est constitué de la description du lot de
données. La structure du bordereau de description
est issue d’une sélection de champs de
la norme
de description européenne des données
géographiques ENV12657 préconisée
par le Conseil national de l’Information géographique.
Les caractéristiques des champs de la table attributaire
décrivant les attributs des entités sont
également précisées.
Il est constitué, pour les couches d’information
vecteur, d’une visualisation au format svg sur
fond de limites communales et d’îlots urbains.
Les couches d’information sont parfois visualisables
en plusieurs calques issus d’un classement des
entités sur un attribut préalable à
la création des svg : les sites archéologiques
sont ainsi répartis en plusieurs calques, par
grandes périodes chronologiques.
L’interface de visualisation est dotée
de fonctionnalités de zoom, de centrage, et de
renseignement des entités. Les couches d’information
raster sont accessibles par dalle à partir d’un
niveau d’assemblage.
Les couches d’information libres de droit peuvent
être téléchargées sous différents
formats. La nature des objets géométriques
représentant les entités – polygones,
points, lignes – dans les formats sig est précisée
dans la description des lots de données. La représentation
native des entités peut de fait être différente
de leur représentation sur le svg, qui privilégie
le point au polygone.
