Les notices de sites ou d’édifices, accessibles à partir de leur liste ou de la carte créée à partir de celles-ci, sont extraites de la carte archéologique ou de l’inventaire départemental.
La carte archéologique départementale est enrichie depuis 1991 dans le cadre d’un travail associant le bureau du patrimoine du Département de la Seine-Saint-Denis et le service régional de l’archéologie d’Ile-de-France. Elle recense tous les éléments signifiants de l’occupation du sol antérieurs au début du 19e siècle, que ceux-ci soient connus par des travaux archéologiques ou par des sources historiques : sites archéologiques proprement dits, habitats (villages, hameaux, fermes isolées), structures artisanales (moulins, carrières…), résidences seigneuriales (châteaux, manoirs, maisons fortes), éléments de limitation ou de bornages (bornes, fourches patibulaires, poteau de seigneurie), infrastructures diverses, notamment hydrauliques (fontaines, aqueducs, regards…). Toutefois, conformément à l'article 69 du décret 2004-490 du 3 juin 2004, l'atlas du patrimoine ne donne aucun élement précis de localisation pour les sites archéologiques conservés et facilement accessibles ou en cours de fouille.
L'inventaire du patrimoine départemental est en cours depuis 2000. Il associe le Bureau du patrimoine du Département de la Seine-Saint-Denis et le Service régional de l'inventaire d'Ile-de-France. S'attachant particulièrement au patrimoine architectural contemporain, il croise plusieurs types d'enquête menées soit par le Bureau du patrimoine (1 à 5), soit par le Service régional de l'inventaire d'Ile-de-France (6).
La diversité des approches mises en oeuvre se traduit
naturellement par une diversité, volontairement non
réduite, dans l'écriture des notices soumises toutefois
à l'application de règles élémentaires
d'homogénéisation. On prendra donc garde à
toujours se référer au champ Type d'étude lors de
la consultation des notices afin d'apprécier convenablement le
contexte de l'étude.
Les notices de sites et les notices d’édifices ont une structure largement commune. On prendra toutefois garde au fait que la datation n’a pas le même sens selon qu’elle concerne un site archéologique ou un édifice repéré dans le cadre de l’inventaire. Dans le premier cas, la datation désigne la période durant laquelle le site est occupé. Dans le second cas, la datation désigne la ou les périodes de construction de l’édifice. Le champ Qualification de la datation précise le sens à donner à la datation : période(s) d’occupation ou campagne(s) de construction.
