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église Notre-Dame (Livry-Gargan) [046s003]

 

Nord Ouest Est Sud noRd-ouest norD-est sUd-ouest sud-esT


Appellation : église Notre-Dame

Commune : Livry-Gargan
Adresse(s) : rue de l'Eglise ; rue de Vaujours

Inventeur - Informateur -Enquêteur : Inconnu
Année de la découverte ou de l'enquête : 1864
Redacteur(s) : Héron Claude
Date de la rédaction : 21/10/1995
Organisme : Service du patrimoine culturel de la Seine-Saint-Denis
Etat à la découverte : sans objet
Niveau d'interprétation : site fonctionnel
Précision de l'emprise : localisation et extension connues
Type d'étude : carte archéologique de la Seine-Saint-Denis

Qualification de la datation : période(s) d'occupation

Description : A-L’église Notre-Dame est attestée en 1107 lorsqu’elle est cédée par l’évêque de Paris à Saint-Martin des Champs. C’est alors une chapelle rattachée à la paroisse de Sevran. La cure est créée en 1186 au plus tard, mais Saint-Martin demeure présentateur. L’édifice est rebâtit une première fois sur un plan quadrangulaire en 1697. Le plan cadastral de 1819 figure un édifice de 30 m de long sur 10 m de large. L’église est reconstruite une seconde fois en 1820 et un nouveau clocher est élevé en 1874. Le plan cadastral de 1819 figure, au sud de l’église, ruelle de la Fontaine (auj. Sente de la Fontaine) une pièce de terre d’environ 2300 m2 marqué d’une croix. Il s’agit du cimetière utilisé à partir de 1774 et désaffecté en 1854. Genty 1898 signale qu’"on y voit toujours la grande croix de fer" et que "la tradition rapporte que le premier [cimetière] aurait existé sur l’emplacement occupé par la maison jadis possédée par M. Clavières, curé de Livry, dans la rue de l’Eglise, à droite en descendant, immédiatement après le cabaret du sieur Lespérance". Ce cimetière ne semble plus en fonction en 1442, date à laquelle est attesté le cimetière de la route de Meaux. Lebeuf 1755 mentionne l’existence de quatres pierres tombales dans l’église de l’abbaye : la première, du 13e siècle, représente un prêtre tenant un livre avec, en capitales gothiques, l’épitaphe suivante : "Hic jacet Albericus presbyter de Grodolio parvo". Guilhermy 1877 signale également l’existence de cette dalle quoiqu’elle ait alors été mutilée ; la seconde représente un homme tête nue, vêtu d’une robe longue, avec, en capitales gothiques, l’épitaphe suivante : "Hic : jacet : Simon : nepos : Lupi : militis : Anima ejus requiescat in pace. Amen". Guilhermy 1877 en signale également l’existence quoique, là encore, la dalle soit mutilée à la fin du 19e siècle ; la troisième figure un prêtre tenant un calice avec, toujours en capitales gothiques, l’épitaphe suivante : "Hic jacet Galfridus de Salicibus, carissimus in Domino beatae Mariae de Liviaco, quondam presbyter Sancti Martini de Palatio : cujus anima requiescat in pace. Amen". Guilhermy 1877 a rééditée cette inscription. A son époque, la dalle était alors au mur d’un bâtiment du &èe siècle dépendant de l’abbaye, son extrémité postérieure ayant toutefois disparu. En 1961, M. Bernard en a retrouvé deux fragments lors d’une surveillance de terrassements dans un jardin aménagé lors du lotissement du domaine de l’abbaye. En 1971, ces fragments étaient conservé dans les collections du Vieux Montfermeil .. Sur cette inscription, ainsi que sur les deux précédentes. Lebeuf 1755 rapporte avoir vu une une quatrième pierre tombale qu’il considère comme étant la plus belle de toute. Celle-ci figure "deux abbés de Livry qui étaient frères et qui se sont succédés l’un l'autre; ils y sont revêtus d’habits sacerdotaux à l’antique, ayant chacun leur crosse, tête nue, grande tonsure et cheveux très courts. Ils gouvernèrent cette abbaye depuis l’an 1323 ou environ jusques vers l’an 1370. L’inscription est conçue en mauvaises rimes du temps de Charles V :"Hi duo prelati/Fratres patre matreque nati/Suut Arnulfus, Robertus fratri/Peccato sint liberati/Pastoris basculo hic tumulati/Assunt sub tumulo, cum Christo sint comitati/qui scriptum legere noverit, dicat. Miserere".
B-Découverte, en 1864, sous le sol de l’église démolie en 1820 (lui même située sous un remblai platreux d’un mètre d’épaisseur), d’une dizaine d’inhumations, de deux murs parallèles, orientés est-ouest et d’un mur orienté nord-sud. Un fragment de chapiteau était remployé dans les fondations.
C-Découverte d’ossements devant le portail de l’église, en 1982, lors d'aménagement routier.


indexation matière :
indexation chronologique :
08 : moyen age
  --- 08.02 : moyen age classique
    --- 08.02.02 : 12e siècle
    --- 08.02.03 : 13e siècle
  --- 08.03 : bas moyen age
    --- 08.03.01 : 14e siècle
    --- 08.03.02 : 15e siècle
09 : époque moderne
  --- 09.01 : 16e siècle
  --- 09.02 : 17e siècle
  --- 09.03 : 18e siècle
10 : époque contemporaine
  --- 10.01 : 19e siècle

dossier(s) rattaché(s) :
046s038  ---  046s003

Iconographie :

Cadastre napoléonien. Livry. Section B (détail)  [97]
Cadastre napoléonien. Livry. Section B (détail) [97]
© Département de la Seine-Saint-Denis
"Livry Seine-et-Oise.- L'Eglise"  [11]
"Livry Seine-et-Oise.- L'Eglise" [11]
© Département de la Seine-Saint-Denis
"1876.- Livry.- L'église", vue de la façade de l'église Notre-Dame  [2661]
"1876.- Livry.- L'église", vue de la façade de l'église Notre-Dame [2661]
© Département de la Seine-Saint-Denis
 
"Livry - Rue de Vaujours"  [10]
"Livry - Rue de Vaujours" [10]
© Département de la Seine-Saint-Denis
 


Bibliographie :
 
 
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