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folie de la Seigneurie ou folie dite de Romainville (Pantin) [055inv100]

 

localisation

Code du site Mérimée : PA00079944

Précision sur la dénomination : maison de villégiature, maison de campagne
Appellation : folie de la Seigneurie ou folie dite de Romainville

Commune : Pantin
Adresse(s) : 57-59 rue Charles Auray

Inventeur - Informateur -Enquêteur : Charpin Philippe ; Lohr Evelyne
Année de la découverte ou de l'enquête : 2003
Redacteur(s) : Charpin Philippe
Date de la rédaction : 2003
Organisme : service du patrimoine culturel de la Seine-Saint-Denis
Type d'étude : étude PLU

Qualification de la datation : campagne(s) de construction

Description : Cette maison de campagne de style néo-classique est bâtie sur un plan en H symétrique autour d'un axe nord-sud ; elle est composée d'un corps de logis principal de trois niveaux, couvert d'un toit à croupes plat, et flanqué de deux ailes latérales plus basses à l'est et à l'ouest. Un vaste portail encadre la porte. Le fronton des ailes est orné d'un bas-relief. La construction est postérieure à l'année 1773, date de l'adjonction de nouvelles parcelles au sud du terrain et de la création d'un jardin anglais. La datation et l'attribution ("style bélanger") de cet édifice ont été beaucoup discutés. Les analyses effectuées lors du chantier de 1997 sous la direction de Serge Carnus (analyses dendrochronologiques et analyses des couches picturales) permettent d'avancer les conclusions historiques suivantes : "Malgré l'extrême difficulté de dater précisément l'époque de la construction, nous pouvons affirmer avec l'appui du cadastre de 1812 que ce bâtiment a été élevé au plus tard tout au début du 19e siècle. Les tendances stylistiques de certains des éléments conservés (corniche, frises à denticule, dallage) plaident en faveur d'une datation antérieure au XIXe siècle. N'ayant pu trouver, ni les comanditaires, ni le nom de l'architecte, nous ne disposons d'aucune preuve formelle." (Doe, mars 1997).
La datation de l'abattage des bois de charpente vers 1758-1774, et celle de l'escalier vers 1767-1782 tendent à prouver la mise en place en une seule campagne de tous les éléments en bois du bâtiment ; les incohérences de la distribution intérieure (place de l'escalier) suggèrent un remaniement du bâtiment permettant d'avancer l'hypothèse assez réaliste de la transformation à la fin du 18e siècle de l'hôtel en un immeuble à loyer. Murs : pierre de taille et moellons de gypse. Toits : tuiles mécaniques à quatre pans pour le corps principal, deux pans pour les ailes latérales. Escalier : bois.


indexation matière :
06 : occupation de l'espace
  --- 06.07 : architecture domestique
    --- 06.07.02 : édifice domestique
      --- 06.07.02.02 : demeure
        --- 06.07.02.02.07 : maison

indexation chronologique :
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