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COLLÈGE GUSTAVE COURBET



17 rue François-Mitterrand PIERREFITTE-SUR-SEINE
livraison 1974-1978


programme d'origine : CES 1200 et SES 96
programme actuel : Collège 600 et SEGPA
code site IA : 0931223Z
autre(s) collège(s) à Pierrefitte-sur-Seine : Pablo Neruda



LES ACTEURS DE LA CONSTRUCTION

Maître d'ouvrage : Ministère de l'éducation nationale
Architecte d'adaptation : Jacques Kalisz
Architecte d'opération : Gilbert-Paul Bertrand
Entreprise préfabrication lourde : SAE, "Société Auxiliaire d'Entreprises"


LE COLLÈGE EN CHIFFRES

Surfaces

surface hors-oeuvre brute : 14522 m2
surface hors-oeuvre nette : 8726 m2
surface utile : 6711 m2
surface du terrain : 24896 m2

Programme détaillé

salles d'enseignement général : 35
salles de sciences : 4
salles de technologie : 4
salle d'informatique : 1
salles d'enseignement artistique : 3
CDI et locaux associés : 195 m2
salle d'EPS : 112 m2
demi-pension : 690 m2
cour : 5900 m2
logements de fonction : 7

Coûts : non connus

Le collège Courbet est à l’origine un CES de 1200 élèves avec une SES de 96 élèves, créé par transformation du CES mixte Joliot-Curie et construit au lieu dit « les Tartres ». Comme la plupart des collèges de cette période, l’établissement est un collège type issu de l’adaptation d’un modèle industrialisé agréé par l’Éducation nationale par un architecte à qui est confiée l’opération. Il s’inscrit dans le programme de 1973 des constructions industrialisées. La réalisation du collège Courbet intervient au plus fort de la vague de construction industrialisée des collèges et lycées qui se veut une réponse rapide et économique à l’arrivée massive d’une classe d’âge dans le second degré.
Il est inauguré le 26 octobre 1974.

 

Le collège à son inauguration
© ville de Pierrefitte
 
LE COLLÈGE DANS LE QUARTIER

Au sud de la commune, le collège se situe dans le secteur dit des «Tartres» limitrophe de Stains à l’est, de Saint-Denis au sud, et bordé à l’ouest par la Route nationale 1, qui marque une coupure forte dans le territoire communal.
Il est au cœur d’un quartier pavillonnaire traditionnel, lui-même enserré au nord et au sud par quelques ensembles d’immeubles collectifs peu denses et bordé à l’est par un secteur en pleine évolution. C’est en effet dans ce quartier contrasté, marqué à la fois par la proximité de l’université de Paris 8-Saint-Denis et par la présence champêtre de jardins ouvriers et familiaux, que s’élèveront les Archives nationales réalisées par l’architecte Massimiliano Fuksas.
Depuis la rue François-Mitterrand (anciennement rue Ernest-Fabre) qui le dessert, le collège se signale par son parvis planté de marronniers et surtout par les frondaisons de son parc qui témoignent de l’importance et de la qualité de l’élément végétal dans cet établissement.
Le parvis permet l’accès piéton, l’espace est soigneusement traité: sol en enrobé dans une trame de pavés, limites et clôtures du collège assurées par une grille doublée d’une haie végétale.
De part et d’autre de l’entrée piétonne, le long des limites de parcelle, se situent d’un côté l’accès des ateliers SEGPA, du parking du personnel, des livraisons de la demi-pension, et, de l’autre, celui des logements de fonction.


Vue aérienne
SPC - © CG93 - InterAtlas - Cities revealed (licence n° 0393CG93)
 

Le parvis
Caue 93/AP
 

L'entrée du collège
Caue 93/AP
 

L'environnement
Caue 93/AP
 
PARTI ARCHITECTURAL ET URBAIN

Au moment de la construction de l’établissement, les CES ou collèges d’enseignement secondaire sont des établissements de taille importante de 900 à 1 200 élèves, réalisés avec des procédés industrialisés* agréés par le ministère de l’Éducation nationale, pour répondre à la demande urgente face à l’augmentation des effectifs du secondaire. Dans ce type de procédure, l’architecte qui se voit attribuer la conception du collège a en fait pour mission d’adapter le procédé de construction de l’entreprise. Pour le collège Courbet, la maîtrise d’œuvre* est ainsi répartie entre deux architectes, l’architecte d’adaptation qui élabore son projet à partir d’une adaptation du procédé industrialisé et l’architecte d’opération qui suit l’exécution des travaux. La technique de construction par préfabrication d’éléments lourds en béton armé, dite préfabrication lourde*, reprend les caractéristiques définies à l’époque du plan type agréé par le ministère de l’Éducation nationale en l’adaptant au projet.

Selon les principes fonctionnalistes* en vigueur au moment de la construction du collège, les principales fonctions : enseignement, restauration, ateliers SES (ancienne SEGPA), logements de fonction, administration et vie scolaire, sont abritées dans des bâtiments séparés.
Le respect des principes fonctionnalistes se traduit aussi dans l’implantation et l’organisation des bâtiments sur le terrain, avant tout dictée par la conception « hygiéniste et ensoleillée » mise en avant par les architectes du Mouvement moderne*. Cette conception dans le contexte de la production de masse des collèges des années 60/70 est également marquée par la volonté d’abaisser les coûts de construction. Elle a pour effet de produire des ensembles de bâtiments disposés de façon autonome sur leur terrain, indifférents à leur environnement. Ces collèges se démarquent ainsi des établissements scolaires des périodes précédentes, conçus comme des monuments de la République, qui s’insèrent dans un esprit de continuité de l’environnement urbain, ou de ceux, plus récents, issus de la Décentralisation où la recherche de « l’urbanité », traduit un regain d’intérêt pour la ville.

Cela n’empêche cependant pas certains architectes de mener alors une réflexion visant à enrichir les systèmes constructifs industrialisés types, par des combinaisons d’espaces, par un travail sur le plan de masse* ou encore sur les façades.
Ici, quatre des bâtiments du collège, de simples parallélépipèdes, sont implantés de manière à définir un espace central sensiblement carré, qualifié par les architectes de « cour-patio » et traité avec un amphithéâtre à gradins accueillant une sculpture réalisée dans le cadre du 1% artistique*. L’intention des architectes a été de créer un lieu fédérateur au cœur du collège, plus protégé, entouré des bâtiments avec, en périphérie, la cour de récréation, les terrains de sport et des espaces plantés avec une serre et un potager. Le principe d’implantation privilégie également l’orientation des bâtiments d’enseignement avec des salles de cours au sud-est et au nord-ouest.
Le vaste terrain du collège (presque 2,5 ha) est ainsi qualifié de différentes ambiances auxquelles contribuent les espaces extérieurs, plantés d’arbres de hautes tiges et agrémentés de massifs fleuris qui accompagnent l’architecture. La qualité des espaces extérieurs constitue précisément aujourd’hui une des caractéristiques du collège et en fait sa spécificité, lui donnant des allures de petit « campus ». C’est à la présence d’une SES horticulture à la création du collège que l’on doit la plantation et l’entretien du parc soigneusement entretenu depuis.
Ici, comme plus généralement dans les collèges industrialisés, l’architecture résulte à la fois des plans établis sur la base de «trames» normalisées qui se traduisent aussi en façade et des contraintes d’une préfabrication lourde économique. Les façades sont ainsi constituées de la répétition en série de modules identiques en béton préfabriqués en usine incorporant les ouvertures et montés sur place. Afin d’atténuer l’aspect banalisé et répétitif induit par ce type de procédé, et de donner une visibilité au collège dans son quartier, le traitement des façades témoigne d’un souci de composition. L’élément ou module de base de la façade - caractéristique du procédé et que l’on retrouve dans d’autres établissements - comporte deux ouvertures, l’une étroite et l’autre de largeur double. La composition joue à la fois avec la disposition des ouvertures entre elles et avec la coloration « aléatoire » des panneaux à partir de deux tonalités (bleu et vert pour le bâtiment d’enseignement principal, rouge et orangé pour les autres).
Les escaliers de secours se veulent des éléments d’animation des volumes très simples de bâtiments.


plan de masse
Caue 93/CG93

Façade, détail
Caue 93/AP

L'aile enseignement
Caue 93/AP
 
procédé industrialisé, industrialisation : dès les années 60 la construction des établissements scolaires des premier et second degrés s'inscrit dans un contexte de forte poussée démographique qui contraint l’État, avec le Ministère de l’Éducation nationale d'entreprendre une politique de rationalisation de la construction: il faut construire vite, beaucoup et le plus économiquement possible. Un certain nombre d'entreprises du bâtiment s'engagent alors sur la voie de l’industrialisation et développent chacune leur propre procédé. Des bâtiments-types sont ainsi définis et agréés par le Ministère de l’Éducation nationale et réalisés dans le cadre des programmes de constructions scolaires industrialisées .


L'aile administration-enseignement-CDI
Caue 93/AP
 
maîtrise d'oeuvre : la maîtrise d'oeuvre et la maîtrise d'ouvrage sont les actes essentiels du projet d'architecture en amont du chantier. La maitrise d'ouvrage définit le programme, commande et finance l'ouvrage à réaliser. Le maître d'oeuvre - en général un ou plusieurs architectes - assure la conception et le suivi de la réalisation.


La cour-patio ou espace central
Caue 93/AP
 
préfabrication lourde : procédé qui consiste à fabriquer en usine des éléments de construction en béton de dimensions importantes qui seront ensuite assemblés et montés sur le chantier (panneaux de façade, prédalles, escaliers, travées de ponts, etc.)

urbanisme fonctionnaliste, fonctionnalisme : principe d'organisation spatiale identifiant et séparant chaque fonction dans la ville (habiter, travailler...), par extension localisant les fonctions d'un collège (enseigner, se restaurer...) dans des bâtiments séparés .

Mouvement moderne : le Mouvement Moderne désigne la nouvelle architecture de la première moitié du XXe siècle et dont les principes fondamentaux sont les formes plutôt cubiques et lisses, le fonctionnalisme et le rejet de l'ornement.


Le jardin, détail
Caue 93/AP
 
plan de masse : plan qui situe l'implantation d'un ou plusieurs bâtiments sur leur terrain d'assiette


L'espace central, la sculpture et l'aile enseignement
Caue 93/AP
 
1 % artistique : depuis 1953, un dispositif législatif permet aux maîtres d'ouvrages des constructions publiques de consacrer 1% du montant HT des travaux de réalisation ou de réhabilitation d'un équipement au financement d'une oeuvre d'art par un artiste contemporain destinée à l'équipement réalisé.


Présence de l'élément végétal
Caue 93/AP
 
ORGANISATION DES ESPACES DU COLLÈGE

L’organisation et la répartition des locaux conçus selon les principes fonctionnalistes ont peu changé depuis la création du collège.
- Un bâtiment est dédié à l’enseignement. Il comporte un rez-de-chaussée et deux étages.
- Un bâtiment est réservé à l’administration, au CDI, à la vie scolaire. Il abrite aussi quelques salles de cours et comprend un rez-de-chaussée et deux étages
- Un bâtiment d’un seul niveau accueille la demi-pension
- Les deux ateliers de la SEGPA (ancienne SES) comportent un seul niveau
- Les logements sont dans un bâtiment spécifique de trois étages.

Le bâtiment d’enseignement abrite la presque totalité des salles de cours, c’est le plus grand.
Son rez-de-chaussée regroupe des salles d’enseignement spécialisé : sciences, et SEGPA. Les 1er étage et 2e étage, les salles d’enseignement général avec aussi une salle informatique au 2e étage.
Du fait de l’éclatement des fonctions en plusieurs bâtiments, à chaque niveau et dans chacun des deux bâtiments, sont représentés la vie scolaire et/ou l’administration. Ainsi, le principal-adjoint dispose d’un bureau au rez-de-chaussée du grand bâtiment d’enseignement et une salle des professeurs a été prévue au 1er étage.

Le bâtiment de l’administration accueille en outre le CDI, les locaux des professeurs, les salles d’enseignement artistique, le pôle médico-social.
A son rez-de-chaussée, un grand hall distribue le CDI, la vie scolaire, l’infirmerie et les vestiaires de l’EPS.
Au 1er sont regroupées les salles de technologie, de musique, quelques salles d’enseignement général et deux bureaux de la vie scolaire.
Au 2e se situent les bureaux de l’administration et des professeurs ainsi qu’une salle audio-visuelle.
Ces deux bâtiments sont de longs parallélépipèdes distribuant les salles de classes et locaux scolaires de part et d’autre d’un large couloir et comportant deux cages d’escalier pour l’un, une seule pour l’autre. La conception et le rendu des espaces intérieurs est très simple.

La salle de restaurant s’ouvre au sud, sur la cour centrale La salle EPS a pris place dans l’ancienne salle polyvalente du bâtiment de la demi-pension.
Dès l’origine, des classes de la SEGPA sont intégrées au bâtiment d’enseignement non spécialisé, les ateliers sont abrités dans un bâtiment spécifique.


plan du rez-de-chaussée
Caue 93/CG93

plan du premier étage
Caue 93/CG93

plan du deuxième étage
Caue 93/CG93
 

L'aile enseignement
Caue 93/AP
 

L'atelier
Caue 93/AP
 

La cour-patio ou espace central
Caue 93/AP
 

Principe de distribution
Caue 93/AP
 

Principe de distribution
Caue 93/AP
 

Le CDI
Caue 93/AP
 
STRUCTURE, MATÉRIAUX, COULEURS

La construction est réalisée avec un procédé de préfabrication lourde : l’ossature des bâtiments - des poteaux disposés selon la «grande trame Éducation nationale»* de 7m20 - est en éléments préfabriqués en usine, de même que les façades.
La stabilité de la structure est également assurée par les murs pignons, les murs des cages d’escalier et des chaînages dans les planchers qui servent de contreventement*.
Les éléments de façades sont porteurs, d’une largeur de 2,70m, recoupés par un meneau*, d’une hauteur de 3,60m en étage et 3,295m en rez-de-chaussée. Leur face extérieure pour les parties non vitrées est peinte et polychrome*.
Le procédé de préfabrication répond ici aux exigences du ministère de l’Éducation nationale alors en vigueur concernant la flexibilité de certains locaux, qui doit permettre de transformer, si besoin est, la distribution intérieure. Ainsi dans les zones définies comme « remodelables », le programme prévoyait des cloisons démontables.
Les menuiseries métalliques sont placées dans les panneaux de façade au moment du coulage du béton en usine.


Aile enseignement, façade, polychromie
Caue 93/AP

Façade, détail
Caue 93/AP
 
trame "Education nationale" : une trame est un réseau constitué en plan de la répétition d'éléments de dimensions égales, formant une sorte de quadrillage, correspondant soit à un simple dessin au sol, soit comme ici aux points d'appui de la structure porteuse d'un bâtiment. La trame "Éducation nationale" de 7m20 remplace dans les années 70 la tramede 1m75, plus rigide, qui a prévalu dans les années 60. Elle correspond à de nouvelles conceptions de l'espace scolaire adaptées à l'évolution de la pédagogie. Cette trame à "large maille" avec un point d'appui seulement tous les 7m20, dégage des surfaces importantes entre poteaux et correspond à la surface d'une classe. Elle permet aussi un aménagement intérieur plus souple voire un remodelage des cloisons. La trame permet également de simplifier la construction et d'en réduire les délais et les coûts


coupe
Caue 93/CG93
 
contreventement : ensemble des éléments permettant d'empêcher la déformation latérale d'une ossature.


Détail de deux panneaux de façade
Caue 93/AP
 
polychromie, polychrome : résultat de l'association d'une variété de couleurs

meneau : montant vertical en général en maçonnerie qui divise une ouverture ou une fenêtre en plusieurs parties


 
LES ARCHITECTES DU COLLÈGE

Jacques Kalisz
1926-2002

De 1963 à 1973, Jacques Kalisz est membre de l’AUA (Atelier d’urbanisme et d’architecture), véritable « pépinière » d’architectes qui réalisent des projets surtout en banlieue. Il poursuit ensuite sa carrière en solo, installant son agence à Aubervilliers dans une de ses réalisations. Il enseigne en même temps à l’Unité pédagogique d’architecture n°1 à Paris.
Une de ses réalisations majeures est le Centre administratif de Pantin, construit en 1972, actuel Centre national de la Danse, que l’adaptation respectueuse des architectes Antoinette Robain et Claire Gueysse ont remis en valeur. On peut considérer ce bâtiment avec sa mise en oeuvre spectaculaire du béton comme un des exemples de l’architecture « brutaliste ».

Un autre axe de recherche de Kalisz concerne les structures « proliférantes » en acier, dont le collège Jean-Vilar constitue un témoignage. En effet, l’ambition de Kalisz a été, tout en utilisant les techniques contemporaines, de parvenir à travers celles-ci à  exprimer « une certaine poésie de la rigueur architecturale ».
« L’acier en tant que tel, par sa texture, est l’un des matériaux symbolisant notre temps. Par ailleurs, les possibilités conceptuelles contemporaines trouvent en l’acier l’outil technique le plus apte à répondre à l’imaginaire contemporain. Par son emploi dans le domaine bâti, on peut retrouver toute la force symbolique des objets courants métalliques, la « ligne » de la voiture, de la moto, de l’avion : l’aérodynamique… Toutes ces formes qui préfigurent le futur. »
Soucieux du rôle social de l’architecture, il n’oublie pas non plus la dimension didactique « Je souhaiterais qu’on apprenne à l’école à « lire sa rue », que les gens apprennent à déchiffrer leur rue comme ils lisent un livre et qu’ils aient une imagination, un goût, une volonté, des exigences concernant la rue ! »

Réalisations en Seine-Saint-Denis :
Pantin, Groupe scolaire et collège « Les Allumettes », aujourd’hui Jean-Lolive, 1970
Pantin, Bibliothèque Elsa-Triolet, avec Jean Perrotet, 1972
Pantin, Centre administratif, 1969-72, projet de diplôme, actuel Centre national de la Danse
Aubervilliers, Centre nautique
Noisy-le-Grand, Champy, lycée Flora-Tristan
La Courneuve, collège Jean Vilar, 1973
Drancy, collège Jorissen, 1971

Réalisations en France :
Albertville, Patinoire olympique, 1968
Nanterre, École d’architecture de Paris La Défense, 1969
Trappes, CES « Plaine de Neauphle »
Choisy-le-Roi Bibliothèque
Saint-Quentin-en-Yveline, Centre administratif de la Ville Nouvelle
Aubervilliers, Saint-Omer, logements sociaux, avec Jean Perrotet

 
Gilbert-Paul Bertrand

Biographie non renseignée

 

 
UN COLLÈGE UNE PERSONNALITÉ

Gustave Courbet
1819-1877

Le peintre Gustave-Courbet (1819-1877) a donné son nom au collège. Né dans un village de Franche-Comté (Ornans) dont il s’attachera à peindre les habitants, les lieux, les coutumes, il se rend à Paris en 1840 pour se consacrer à la peinture. Il participe à la Commune de Paris (1870) dont il fut le délégué pour les Beaux-Arts. Arrêté et condamné à la prison en 1873 il se réfugie en Suisse. Tenu pour responsable de la destruction de la colonne Vendôme, il est à nouveau condamné en 1874.

 

 

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